02 Colossiens Ch. 1 V 9 A 11
La prière de Paul et les gloires de Christ
La prière de Paul (1)
Les quatre prières de Paul en prison à Rome
La Parole a conservé pour notre méditation attentive quatre prières remarquables de l’apôtre : deux pour les Éphésiens (Eph 1.16-23; 3.14-21), une en faveur des Philippiens (Phil 1.9-11), et une pour les Colossiens (v.9-14).
Pour les Éphésiens qui sont déjà vus comme spirituellement assis dans les lieux célestes, il demande à Dieu que les yeux de leur cur soient éclairés pour comprendre les desseins divins, et la puissance qui les mène à bonne fin (c’est le thème de sa première prière, de caractère objectif).
Il demande ensuite au Père que les Éphésiens entrent dans la jouissance effective de ces merveilles, dont le centre connu est l’amour de Christ (tel est le sujet de sa deuxième prière, de caractère subjectif).
Dans sa sollicitude pour les Philippiens, Paul désire que leur amour abonde, qu’ils discernent les choses excellentes et qu’ils portent le fruit de la justice pour la gloire de Dieu.
Le véritable amour ne cherche pas autre chose qu’à plaire à l’être aimé. Qui « mérite »
davantage mon amour que Jésus, mon Sauveur, qui m’a aimé, lui le premier, d’un
amour infini ? Pouvait-il me donner une plus grande preuve de son amour que
d’accepter de mourir sur la croix et d’y porter mes péchés ?
Si j’ai quelque peu conscience de cet amour, je m’attache à mon Sauveur que je n’ai
pas vu de mes yeux, mais que je connais par sa Parole et par son Esprit. Je le touche
aussi, non pas, certes, de mes mains, mais en constatant, dans mes circonstances, son
amour inlassable.
Alors, mieux je le connais, plus je l’aime, plus je cherche à lui plaire à tous égards, plus
je fais de lui le but, le motif de ma vie. Je n’ose pas dire comme Paul « pour moi, vivre
c’est Christ » (Phil. 1 v.21), mais je lui demande de m’aider à ce que cela devienne non
seulement une devise, mais aussi une réalité de chaque jour.
Christ est mon Seigneur et il a des droits sur moi, mais il ne me dicte pas une loi faite de
commandements rigides à observer strictement. Non ! Il m’invite à suivre son exemple,
à l’aimer et à aimer les autres. il veut me remplir de la connaissance de sa volonté,
pour que je sois capable de lui plaire dans mon comportement et ma marche ici-bas.
Oh ! Je dois reconnaître que, trop souvent, je me contente d’un « programme minimum »
vis-à-vis du Seigneur. Par exemple, lorsque je laisse la priorité à mes propres pensées,
à mes désirs, à mon ambition ou à mon orgueil, surtout s’il est d’ordre spirituel. Qu’elle
est rapide alors la pente qui m’entraîne loin de la volonté du Seigneur !
Heureusement que son amour à lui ne change pas. Il s’occupe de moi, me parle, me
reprend, me ramène à lui. Je repense à son amour, me repens de l’avoir laissé de
côté, et avec le secours de sa grâce, je retrouve la joie de marcher d’une manière
digne de lui, pour lui plaire à tous égards.
pas vu de mes yeux, mais que je connais par sa Parole et par son Esprit. Je le touche
aussi, non pas, certes, de mes mains, mais en constatant, dans mes circonstances, son
amour inlassable.
je fais de lui le but, le motif de ma vie. Je n’ose pas dire comme Paul « pour moi, vivre
c’est Christ » (Phil. 1 v.21), mais je lui demande de m’aider à ce que cela devienne non
seulement une devise, mais aussi une réalité de chaque jour.
commandements rigides à observer strictement. Non ! Il m’invite à suivre son exemple,
à l’aimer et à aimer les autres. il veut me remplir de la connaissance de sa volonté,
pour que je sois capable de lui plaire dans mon comportement et ma marche ici-bas.
vis-à-vis du Seigneur. Par exemple, lorsque je laisse la priorité à mes propres pensées,
à mes désirs, à mon ambition ou à mon orgueil, surtout s’il est d’ordre spirituel. Qu’elle
est rapide alors la pente qui m’entraîne loin de la volonté du Seigneur !
reprend, me ramène à lui. Je repense à son amour, me repens de l’avoir laissé de
côté, et avec le secours de sa grâce, je retrouve la joie de marcher d’une manière
digne de lui, pour lui plaire à tous égards.